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Et si l’état de l’avenir se jouait dans l’avenir de l’Etat ? Où de la Révision Générale des Postulats Plébiscités 2010-12-06
Réalisation d’une étude jeunes/adolescents sur le département de l’Ain en vue de la mise en place d’actions transversales aux domaines santé-prévention et social

En vue de favoriser l’émergence de projets nouveaux en faveur des adolescents/jeunes de l’Ain, la DDASS souhaite se doter d’une étude lui permettant :

1 – de mieux connaître et rendre lisible les ressources existantes (actions, acteurs, systèmes d’acteurs du territoire) ;
2 – de mieux connaître les problématiques auxquelles semblent confrontés les jeunes et les besoins qui en découlent ;
3- de formuler des propositions susceptibles de conforter et développer une offre de service coordonnée (prévention santé/social) adaptée aux réalités locales.

Compte tenu du champ extrêmement vaste de l’étude, le périmètre se limitera aux champs (acteurs, dispositifs et projets) santé/prévention et insertion sociale des jeunes et adolescents (de 13 à 25 ans).
Les questions connexes – insertion professionnelle, éducation, culture…- même si elles ne font pas partie du cœur même de l’étude, pourront néanmoins trouver toute leur place.

La D.D.A.S.S. assure la maîtrise d’ouvrage de l’étude.

Un Comité technique – intitulé « Comité de Direction de l’Etude » et composé de représentants de la D.D.A.S.S. et de la D.R.A.S.S. – a pour mission :
• d’assurer le suivi de la démarche ;
• de faciliter le recueil et l’analyse des données, mais également la mobilisation des acteurs tout au long de la démarche ;
• d’assurer l’organisation opérationnelle de la démarche ;
• de constituer une force d’enrichissement et de propositions.

Pour mener à bien cette mission, le cabinet Rhizome est sollicité afin de :
- recueillir les matériaux nécessaires à la production de l’étude ;
- analyser et mettre en perspective les matériaux recueillis ;
- formaliser un rapport d’étude ;
- et restituer l’étude auprès des différents intervenants sollicités.

Cette étude devrait permettre à terme de nourrir la maîtrise d’ouvrage dans l’élaboration de sa stratégie et de son plan d’action à l’égard de la jeunesse.

Dans le cadre de la démarche, différents partenaires seront sollicités pour apporter leur contribution à cette étude. Le cabinet Rhizome aura la charge de rencontrer les différentes institutions œuvrant sur ce champ afin que l’étude intègre au mieux le point de vue, les projets et les stratégies des partenaires afin de positionner l’intervention de la D.D.A.S.S. dans une logique complémentaire aux actions en cours.

C’est ainsi que différentes familles d’acteurs ont été auditées dans le cadre de cette étude. Les personnes rencontrées ont également fourni au cabinet Rhizome un certain de travaux qu’elles avaient conduit susceptibles de nourrir le questionnement de la présente étude ; qu’elles en soient ici remerciées. Des groupes de travail ont donc été constitués :
les acteurs en Santé publique ;
- les acteurs de l’Insertion/logement ;
- les Collectivités locales ;
- le conseil général ;
- les acteurs « Famille, animation, loisirs » ;
- les services déconcentrés de l’Etat.
2007-07-23
Evaluation de la mise en œuvre des schémas départementaux de l’Accueil, de l’Hébergement et de l’Insertion (AHI) 2001-2003 en Lorraine

Conformément aux exigences législatives et institutionnelles, les quatre départements de Lorraine s’étaient dotés pour la période 2001-2003 d’un schéma départemental de l’Accueil, de l’Hébergement et de l’Insertion (A.H.I.). Ces quatre schémas avaient également donné lieu à une « mise en perspective régionale », sur la même période.

En 2006, le C.T.R.I a souhaité engager une évaluation régionale et interdépartementale des schémas A.H.I., lui permettant de réactualiser une politique coordonnée en faveur de la prévention de l’exclusion et de l’insertion des personnes vulnérables.

Cette évaluation ne peut négliger les nombreux évènements qui, entre 2001 et 2006, sont venus transformer en profondeur le champ de l’accueil, de l’hébergement et de l’insertion.
Ces évolutions ont notamment contribué à réinterroger la place et la valeur ajoutée des schémas départementaux de l’accueil, de l’hébergement et de l’insertion dans un contexte renouvelé, notamment au regard des schémas d’organisation sociale et médico-sociale prévus par la loi 2002-2, et dont les modalités d’élaboration se sont vues transformées par la loi du 13 Août 2004.

Pour autant, les schémas départementaux de l’accueil, de l’hébergement et de l’insertion semblent revenus au devant de l’actualité :

Déjà, la récente mission sur l’hébergement des personnes sans abri à Paris et en Ile de France concluait sur la nécessaire réactivation des schémas : « La mission est convaincue qu’il est nécessaire de disposer d’un outil de coordination de l’ensemble des actions. Un tel outil existe et a été maintes fois évoqué par nos interlocuteurs : le Schéma d’accueil, d’hébergement et d’insertion (SAHI). (…) Depuis cette date, notamment en raison des modifications introduites par la loi du 13 août 2004 sur les responsabilités des collectivités locales qui confie au département la responsabilité d’élaborer un schéma départemental de l’action sociale, ces schémas, à Paris comme dans les autres départements français, n’ont pas été réactivés. La mission suggère que les services de l’Etat prennent l’initiative de réactualiser ces schémas ou d’en élaborer de nouveaux, en donnant une place plus importante à des orientations régionales, qu’appellent de leurs vœux plusieurs des interlocuteurs rencontrés, et qui correspondent aux nouvelles modalités budgétaires et comptables introduites par la Loi organique relative aux Lois de Finances, déjà citée. Ces nouveaux schémas pourraient être envisagés pour le début de l’année 2007 » .

Plus récemment, dans un message adressé aux D.R.A.S.S. et aux D.D.A.S.S. , le D.G.A.S. invite effectivement à renouveler, d’ici la fin 2007, les schémas départementaux A.H.I. « dans l’esprit du référentiel A.H.I., dont les présentes mesures permettent de traduire dans la réalité bien des volets essentiels ».
2007-03-29
Collection Repères - Ateliers Santé Ville: une démarche locale pour la réduction des inégalités sociales et territoriales de santé.

Ce numéro spécifique de la collection « Repères » consacré aux Ateliers Santé Ville, outils par excellence de l’articulation des politiques sectorielles (ici la politique santé) et de la politique de la ville (d’ailleurs, conviendrait-il de rajouter, des politiques conduites par les villes) se veut didactique en proposant aux lecteurs des repères éprouvés par les pratiques qui ont su se nouer ici ou là et rendre le projet des Ateliers Santé Ville porteur d’espoirs pour les populations fragilisées.

Ce numéro ne fera pas l’économie des difficultés et des paradoxes auxquels sont confrontés les différents acteurs qui œuvrent au sein des Ateliers Santé Ville.
Ces derniers sont tout particulièrement sensibles aux profondes contradictions auxquelles ils sont soumis :

- Des dépenses gérées par l’assurance maladie qui représentent un effort important de la collectivité : 115,9 milliards d'euros, soit 9.5 % du Produit Intérieur Brut, effort tourné essentiellement vers le soin. En effet, seulement 2.5 % de ce budget est consacré à la prévention ;
- Un budget du Ministère de la Santé qui représente seulement 6 milliards d’euros, en comparaison des 150 milliards cités plus haut ;
- Des collectivités locales n’ayant pas la compétence « santé » mais qui investissent pourtant cette question, au détriment de facto des budgets afférents à leurs compétences obligatoires ; - Une loi relative à la politique de Santé Publique s’inscrivant dans un contexte législatif où la précédente loi remonte à 1902 !
- Et des populations toujours plus précarisées sur des territoires en difficulté où de nombreux déterminants concourent à la dégradation de leur situation de santé.

Par ailleurs, différents mouvements de fond complexifient l’action des Ateliers Santé Ville. Il convient de souligner tout d’abord le jeu d’acteurs toujours plus difficilement appréhendable, pas toujours très lisible, tant pour les opérateurs que pour les usagers. La nature du partage des responsabilités des uns et des autres et leurs limites d’intervention sur les questions de santé et de lutte contre les exclusions est souvent peu explicite. D’autre part, la connaissance sur les déterminants de santé des populations des quartiers sensibles reste toujours un sujet en cours d’exploration et rend ainsi les stratégies d’intervention complexes à concevoir.
C’est ainsi que les Ateliers Santé Ville sont devenus des lieux d’observation pertinents qu’il convient d’interpeller : en quoi ces derniers sont-ils de nature à dépasser ces contradictions et permettent-ils d’appréhender autrement la question sociale des zones fragilisées ? En effet, les problématiques soulevées par les populations n’ont pu laisser les responsables des collectivités locales insensibles. La recherche de solutions (en y associant de façon incontournable les populations et les professionnels) fait partie intégrante des volontés politiques locales.

L’expérience ici mise en œuvre par la prise en compte des problématiques de santé publique a conduit les acteurs des zones urbaines sensibles à entreprendre un certain nombre d’interventions concertées permettant, au plus près des réalités observées, de conduire des actions significatives, qu’il convient ici de rendre compte.

Les modalités de réponse qui ont été ici ou là apportées ont le mérite de mettre en lumière les articulations existantes ou à créer entre d’une part les enjeux portés par la politique de la ville et ceux énoncés aujourd’hui dans le cadre de la loi de santé publique. Ces expérimentations sont également riches en termes de méthodologie. Elles sous-tendent un travail d’analyse nouveau de part la concertation que celui-ci implique. Elles engagent les acteurs dans la définition de priorités concertées. Elles constituent de véritables espaces publics où l’ensemble des acteurs de droit privé, de droit public, des représentants élus, des citoyens, … échangent et agissent sur les conditions de santé.

Au-delà de leurs enseignements en matière de démocratie sanitaire, ces pratiques mettent en exergue, sous un jour nouveau, la question de la promotion et de l’éducation à la santé.

Pour autant, la politique de la ville a contribué à donner un éclairage particulier en permettant de porter un regard non plus exclusivement sur des catégories de publics, mais sur des dynamiques territoriales – voire infra-territoriales (le quartier)-. Ainsi, elle propose une focale plus fine sur des problématiques complexes, et éclaire d’un regard nouveau les politiques macroscopiques d’aménagement et de développement du territoire. Les Ateliers Santé Ville ont alors contribué à incarner cette nouvelle approche. Ces derniers, après une période de tâtonnement inhérente à leur caractère novateur, sont devenus des interlocuteurs incontournables de la mise en œuvre d’une démarche « santé » sur les quartiers en difficulté.

Leur approche pragmatique a également permis à l’ensemble des acteurs de dépasser une approche partielle (actions de courte durée et ciblées) pour agir, d’une façon plus structurelle, sur les déterminants multiples générant exclusion et dégradation de la santé. Cette approche conforte la pertinence des démarches « remontantes » permettant une meilleure intégration des besoins exprimés par les habitants et analysés par les professionnels dans la définition des politiques publiques.

La politique de la ville a ainsi été à l’origine des politiques contractuelles, préfigurant des logiques actuelles de « gouvernance », en impliquant divers acteurs. Par ailleurs, en matière de santé publique, le Législateur, tout récemment, a donné un cadre structurant aux exigences qu’il fixe en matière d’objectifs de résultats sur les conditions de santé des habitants.

Les contrats de ville 2001-2006 arrivent à échéance au 31 décembre 2006. Le Gouvernement a décidé de mettre en place un nouveau cadre contractuel de la politique de la ville en faveur des quartiers en difficulté, dont le cadre général et les orientations ont été définis par le comité interministériel des villes et du développement urbain (CIV) du 9 mars 2006.

De nouveaux contrats, les Contrats Urbains de Cohésion Sociale (CUCS), d’une durée de trois ans, reconductibles (2007-2012), seront proposés aux villes et établissements publics de coopération intercommunale compétents en la matière. Ils devront entrer en vigueur dès le début de l’année 2007.

Outre des actions transversales, l’Etat contractualisera prioritairement dans les cinq champs définis lors du CIV du 9 mars 2006 :

• l’habitat et cadre de vie ;
• l’accès à l’emploi et le développement économique ;
• la réussite éducative ;
• la santé ;
• la citoyenneté et la prévention de la délinquance ».
Ainsi de nouvelles perspectives s’offrent à la construction partenariale entre Etat, Collectivités Locales, mais également professionnels et habitants pour construire de nouvelles solidarités au service du développement de la santé sur les quartiers en difficulté. Puissent ces présents repères aider à la construction et au développement des Ateliers Santé Ville dans des contextes en perpétuelle et constante évolution.

Ces constructions récentes s’enrichiront des volontés portées par le Législateur notamment dans le cadre du contexte normatif actuel : La loi d'orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine d'août 2003, le plan de cohésion sociale (juin 2004) et la loi de cohésion sociale votée le 18 janvier 2005. Autant de cadrages nécessaires dans un contexte renouvelé.

Les Ateliers Santé Ville sont ainsi devenus des espaces publics partenariaux incontournables pour apprécier aujourd’hui des questions sociales telles qu’elles se posent au sein des quartiers en difficulté :

- ils permettent une meilleure appréhension et connaissance de l’état de santé de la population des sites prioritaires,
- leur pertinence n’est plus à démontrer en ce qui concerne leur capacité à définir des objectifs d’amélioration de l’état de santé et d’œuvrer positivement sur les déterminants,
- par ailleurs, ils facilitent l’accessibilité aux droits sociaux, aux soins, à la prévention et à la santé des publics les plus fragiles,
- ils mettent en exergue les principaux dysfonctionnements de l’accès à la prévention et aux soins et deviennent ainsi des aiguillons pour l’amélioration de l’offre de soins,
- ils sont aussi des lieux de ressourcement pour les professionnels qui peuvent ainsi échanger et croiser leurs analyses et pratiques au service des populations engagées au sein des Ateliers Santé Ville.
2007-02-22
L'évaluation interne, Guide pour les établissements et services sociaux et médicaux sociaux

Avec la loi du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale , une obligation d’évaluation est introduite pour les établissements et services sociaux et médico-sociaux.

Pour accompagner ces démarches d’évaluation, la loi a prévu la mise en place d’un Conseil national de l’évaluation sociale et médico-sociale. Placé auprès du Ministre, il a notamment pour mission de valider, voire en cas de carence d’élaborer les recommandations de bonnes pratiques professionnelles, c'est-à-dire les passages obligés par rapport à des valeurs communes qui donnent du sens aux actes professionnels et éclairent sur les perspectives de l’action. Il donne le cap sans entrer dans le détail de la mise en œuvre du processus de l’évaluation, sans valider chacun des outils utilisables au cours de l’évaluation interne.

C’est dans cet esprit que le Conseil National de l’Evaluation Sociale et Médico-Sociale a conçu ce guide. Il s’appuie sur des réflexions et des expériences d’ores et déjà conduites par des réseaux et des structures du secteur.
2006-09-06
La Gestion Active de L'Emploi: une alternative est possible aux Plans de Sauvegarde pour l'Emploi, selon la CGT Thalès Air Defence

La Société THALES Air Defence et les organisations syndicales ont signé un protocole d’accord relatif aux négociations sociales accompagnant les changements d’organisation et les transferts susceptibles d’y être associés au sein de THALES Air Defence et relatif à la mise en œuvre d’une gestion active de l’emploi. L’objectif central et partagé de cet accord vise à éviter de recourir à la mise en place d’un plan de licenciement.

Le syndicat CGT a organisé un séminaire de réflexion afin de définir sa doctrine en matière de gestion active de l’emploi. les travaux de ce séminaire ont donné lieu à la réalisation d'une plaquette difusée à l'ensemble des salariés de la filiale. A cet effet, le cabinet Rhizome a été sollicité en appui. Le document présent se veut une synthèse des travaux des syndiqués CGT de TAD.

L’approche ici développée autour de la GAE est en cohérence avec les combats que mène la CGT à tous les niveaux : entreprise, territoire, national et européen. La CGT aborde la question de la GAE de façon offensive. Il ne s’agit pas de réaliser un Plan de sauvegarde de l’emploi sous une autre forme, mais d’inventer une nouvelle logique de gestion de la ressource humaine de l’entreprise permettant à la fois de prendre en compte les évolutions technologiques et les attentes des salariés.
2006-09-01
Les critères d’évaluation dans le cadre des réseaux de santé : de quelques précautions

Ce texte présente l'ensemble des critères d'évaluation des réseaux de santé proposés dans le cadre des textes institutionnels, législatifs et réglementaires, ainsi que des critères supplémentaires proposés par des acteurs des réseaux. Il a vocation à nourrir les exercices d'évaluation des réseaux de santé, mais également à en pointer les limites.
2005-10-14
courte présentation de l'évolution des politique publiques en matière d'emploi 2005-10-07
40 ans de politique publique en matière d’emploi : Place et rôle de l’Etat
A la recherche des fondements des modes d’intervention de l’Etat et de leurs évolutions, il a été longtemps admis, et ce encore aujourd’hui, que les modes d’intervention de l’Etat devaient se caler sur les logiques des entreprises traditionnelles appartenant au secteur privé : optimisation, qualité, relation client-fournisseur… et qu’en quelque sorte la modernisation du service public devait suivre les modes managériales des entreprises privées. La réflexion spécifique de l’administration sur sa modernisation est de fait relativement récente.
La place et le rôle de l'Etat déconcentré sont donc réinterrogé.
Il s’agit ici de constituer une base de référence utile aux équipes dans leur exercice de construction de leur diagnostic et de leur plan d’action. Cette base de référence met tout d’abord en perspective l’histoire de la territorialisation. Car en effet, c’est la territorialisation qui a nécessité la mise en œuvre d’une conduite de projet sur les territoires portée par les équipes locales du SPE. Dans ce cadre, au-delà de l’évolution du contexte législatif qui sous tend cette histoire, les équipes ont été dotées de références méthodologiques qu’il convient ici de mettre en perspective. Il en va de même pour toutes les circulaires qui tous les ans orientent l’action des services. C’est donc avec ce prescrit, législatif, méthodologique, managérial que les équipes ont, maintenant depuis plus de 10 ans, forgé des pratiques d’intervention.
2005-10-01
« Evaluation et contrôle des politiques sanitaires et sociales » Les problématiques de l’évaluation ont de tout temps été concomitantes avec les réflexions relatives à la modernisation de l’Etat et du service public. Pour autant, elles prennent néanmoins une acuité particulière en période de déficit budgétaire, mais également en période de profondes transformations du positionnement et du « métier » de l’Etat : la décentralisation, la territorialisation des politiques publiques, mais également la réforme de l’Etat et la modernisation de l’action publique (jusqu’à la L.O.L.F. d’aujourd’hui) donnent un caractère de plus en plus indispensable à l’émergence d’une véritable compétence en matière d’évaluation au sein des différents ministères. 2005-06-02
La question de l'hygiène, de la sécurité, des conditions de travail et de la santé au travail dans le secteur du maintien à domicile
Ce document a pour objet de présenter le contexte législatif et règlementaire auquel sont soumises les entreprises comme les organisations de droit public en matière de respect des conditions de santé et sécurité au travail des salariés et des agents des services d’aide à domicile. Dans le cadre de la demande d’autorisation (cf. Loi du 2 janvier 2002), il serait nécessaire de faire état du travail réalisé par l’institution en matière de prévention des risques et d’annexer ainsi le document unique. Afin de comprendre les enjeux de production du document unique, ce texte se propose une mise en perspective des questions de santé au travail.
2005-05-01
Pour un diagnostic partagé portant sur la contribution des professions d’accompagnement de proximité à la qualité de la prise en charge des personnes âgées en EHPAD
Quelle prise en charge de qualité des personnes âgées dans les établissements ? Quel rôle pour les fonctions de proximité : aides soignantes et aides à domicile ?
2005-02-11
Les Incidences organisationnelles de la Loi du 2 janvier 2002 Les incidences de la loi du 2 janvier 2002 en matière d'organisation des institutions oeuvrant sur le champ médico-social. La loi 2002-2 et ses principes. La demande d’autorisation 2005-01-05
Pour une mise en perspective des débats, de retour de la conférence sociale du Val d'Oise
La notion de dialogue social est l’objet d’un débat. Débat à plusieurs dimensions : quelle est la finalité du dialogue social, quelle est sa nature, sur quel champ se place-t-il et quelles en sont ses formes ? Force est de constater, en premier lieu, que l’on définit plus la notion de dialogue social tant par ses répercutions (coût de son absence, accords…) ou par les moyens que les acteurs de l’entreprise mobilisent (IRP, …), mais rarement en lui donnant une définition en propre. Si pour le législateur le dialogue social s’apparente pour l’essentiel à la négociation collective (cf Loi du 4 mai 2004), les participants à la Première Conférence Sociale du Val d’Oise ont donné, lors de leurs interventions, des définitions certes diverses et plus larges, mais pas pour autant consensuelles.
2005-01-01
Quelle politique de santé publique dans les zones urbaines sensibles ?
Les Ateliers Santé Ville : une réponse ?
La prise en compte des problématiques de santé publique a conduit les acteurs des zones urbaines sensibles à entreprendre un certain nombre d’interventions concertées permettant, au plus près des réalités observées, de conduire des actions significatives. Ces dernières visent les conduites à risques et les conduites addictives, la prise en charge de la souffrance psychique, l’accès aux soins et aux droits, l’accès à la prévention et au dépistage. Les problèmes de nutrition font également partie des préoccupations fortes qui s’expriment sur les quartiers en difficulté. Les modalités de réponses qui ont été ici ou là expérimentées ont le mérite de mettre en lumière les articulations existantes ou à créer entre d’une part les enjeux portés par la politique de la ville et ceux que l’on retrouve énoncés aujourd’hui dans le cadre de la récente loi de santé publique. Ces expérimentations sont également riches en terme de méthodologie. Elles sous-tendent un travail d’analyse nouveau de part la concertation que celui-ci implique. Elles engagent les acteurs dans la définition de priorités concertées. Elles constituent de véritables espaces publics où l’ensemble des acteurs de droit privé, de droit public, des représentants élus, des citoyens, … échangent sur les conditions de santé.
2004-11-01
Quel diagnostic et plans d'actions dans le contexte de la territorialisation
La pratique de réalisation, au niveau des équipes locales du SPE, de diagnostics et de plans d’actions n’est pas récente, elle est même antérieure à la notion de territorialisation. Un savoir-faire s’est donc progressivement accumulé. Il s’agit ici d’en témoigner et de le mettre en perspective compte tenu des nouveaux enjeux qui s’offrent aux équipes locales
2004-09-01
Loi 200-2 rénovant l'action sociale et médicosociale
La loi 2002-2 rénovant l’action sociale et médico-sociale : Une opportunité pour envisager l’évolution des pratiques
2004-07-01
Action publique en politique de santé

Aujourd’hui, le rôle de l’Etat – notamment en matière de santé publique – est à nouveau questionné. Ce dernier est en quête d’une nouvelle légitimité : un retour par l’histoire récente peut nous aider – tout en restant modeste - à formuler différentes hypothèses susceptibles de contribuer à une prospective sur le rôle et la place de l’Etat dans les années à venir.
2004-05-06
Diagnostics et plans d’action locaux
Territorialisation : Historique et perspectives
Ce texte vise à mettre en perspective tant les intentions que les pratiques issues des démarches de territorialisation des politiques publiques. Quelles origines et quel avenir ?
2004-05-05
Entreprises – pouvoirs publics : coopérer pour qualifier Quelle démarche de coopération entre les Pouvoirs-Publics et les entreprises pour qualifier les publics en difficulté ? 2004-01-02
Vers une méthode facilitant l’intégration du secteur de l’aide à domicile dans le champ social et médico-social
2003-12-10
La contribution des C.H.R.S., A.V.A., A.U.S. et Chantiers d’insertion aux politiques d’emploi et aux politiques sociales
Cette étude a pour finalité d’engager les acteurs publics et associatifs dans une réflexion commune au service de l’évolution qualitative de l’offre d’insertion des publics accueillis en C.H.R.S., A.V.A., A.U.S. et Chantiers d’insertion.
2003-02-01
L'hygiène-sécu dans la fonction publique : une révolution rampante...
Et si l'Hygiène-Sécurité dans la Fonction Publique...et bientôt dans la Fonction Publique Territoriale, donnait un second souffle à la prévention de la santé et de la sécurité des travailleurs...
2001-01-09
De la réforme de la formation professionnelle ... au bricolage sur les compétences.
A l’aune de la Réforme de la Formation Professionnelle, plusieurs réflexions portées çà et là nous invitent à une relecture des différents accords inter-professionnels et lois qui ont rythmés l’évolution de la Formation Professionnelle (Loi du 3 Décembre 1966, Loi du 16 Juillet 1971, Lois de décentralisation…) qui réaffirment quelques repères d’une brûlante actualité :
- La formation professionnelle est une obligation nationale, mise en œuvre et administrée par une pluralité d’acteurs, induisant ainsi le concept de « compétence partagée »,
- La nécessaire articulation entre la formation professionnelle et l’éducation permanente, avec un fort parti pris en matière de promotion sociale,
- La nécessaire articulation entre l’individuel, et le collectif de travail (ou l’individu et l’entreprise) notamment à travers la mise en place du C.I.F. et l’obligation de participation des employeurs au financement de la formation…
2001-01-09
Réforme de l'Etat et état de la réforme :
Et si les fonctionnaires étaient dans l’œil du cyclone de la modernisation ?
2001-01-09
Et si la santé était autre chose qu'un avatar de la croissance ?
"Vivre en travaillant...ou mourir en combattant"
2000-10-20
Et si les N.T.I.C. nous permettaient de repasser par le travail ?
Ce papier, et en toute modestie, à défaut d’avoir tout le recul historique nécessaire, vise à poser quelques questionnements et quelques hypothèses utiles à tout acteur en charge de l’accompagnement de la modernisation des organisations. Par modernisation des organisations nous mettons au centre de notre questionnement l’aventure du travail. La modernisation de l’organisation s’entend alors comme objet permettant de concilier des exigences –souvent contradictoires- entre les nouvelles formes de la performance et les aspirations nouvelles du travail. C’est au cœur de cette tension qu’il conviendra de proposer quelques éclairages pour comprendre les enjeux qui nous sont posés aujourd’hui par l’introduction massive des N.T.I.C.
2000-06-01
Du Développement Local au Développement de l'Emploi Une approche par les pratiques. 1998-03-01
Moderniser, vous avez dit moderniser, comme c’est moderne ! 1996-06-01
Au sujet des politiques Emploi

Ce texte a pour objet de présenter l'histoire de la conception et de la mise en œuvre des politiques publiques sur le champ de l'emploi. Ce texte met en exergue les jeux d'acteurs qui en découlent, les méthodes qui sont à l'œuvre et contextualise les politiques publiques dans un contexte où l'Europe et les territoires impactent les constructions qui sont à l'œuvre au sein des équipes locales du Service Public de l'Emploi.

 

 

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